La nudité de l'esprit.

La nudité de l'esprit.

Altitude catin.

 

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Filandière je me souvins …

Charpie d’une lèvre les comédiens d’un soir, désespoir d’Esméralda mes bas vieillard, là  couchée sur le plancher, rom, la première de nos draps blancs, las, frappe blanche, donne des nuages un lange bleui, rosière au levant une main blottie, azur du couchant le chant d’une ecchymose, frontalière la larme ménopausée au chant grégorien de mes seins, la sauvagine traîtresse de mes reins … Me parle ma jeunesse varicelle  aux aguets. Peuple replié la vie roulis dans le bas-ventre. Á la portée d’une larme anicroche mon cœur bâtard. La nuit ma main est une baladine, elle s’éclaire à la chandelle de ton chant prénuptial. Petite gamine hypnotisée au lieudit des mes seins, eh dis ! Si l’on fermait encore un peu les yeux et au creux de ma main le babillage de mes seins jolis fruits d’automne. Fleur à la boutonnière se fane le temps, les amours mortes déferlante au vent ... Tant que chantera le merle à l'aube infidèle la rose épistolaire refleurira et le cœur panel d’un printemps automnal, patientent les immortelles pleurs éphémères des neiges éternelles. 

Puis je me souviens de nos nuits bohémiennes me reviennent lavandière fidèle mes larmes et pleure ma bohème, me bohémienne ma  prunelle libertine.

 

* Me bohémienne : me rend bohème.

* Et si  vous y perdiez le nord dans ma petite histoire ...  Pour vous situer : remémoration des émois d'une jeunesse.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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19/09/2016
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