La nudité de l'esprit.

La nudité de l'esprit.

Concerto en la mineur, lamineur.

 

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Encore un matin où le temps grignote sa main, baigneuse d’encre chinée, chinait bonheur un petit bout de chemin … Chineur bohémien un petit bout de chagrin, cahin-caha  un grisou de dentelle … Á l’âge sans raison l’éveil des quatre saisons à la rampe d’un cœur moussaillon. La belle à la prunelle fileuse, fil de dièse, file en douce, sa chevelure éméchée artiste du vent à l’ivresse dénudée. Quand presse la bohème une fringale de baies, une désobéissance de champ de blés. Quand la rose se veut louange la lavandière d’un drapé enjôleur se fleurit, flirt à fleur de peau, chiner jasmin bohémien. Un brin de muguet distingué charbonnier de musette aux caresses insolentes  borde la jouvencelle. Ivresse d’escarpolette la belle enivrée fleure la vanille, des regrets éparpillés larmes de la reine-des-prés. Conter fleurette un si fringuant déshabillé, nul froissement de feuille de vigne ne peut se porter garant d’une valse tant enjouée. Une cueillette d’un chapelet de baisers sauvages ne saurait déplaire à la jouvencelle chineuse apprivoisée. La brise frôle la demoiselle, d’un soufflet tendre cambre son jupon. Tant affriolé le baladin d’une botte de paille fit un lange, de sa chemise un baldaquin afin d’honorer prémices et délices.         

 

Et d’un écrit la gosse d’un rêve chiné s’emmaillote d’une feuille de papier.

 

 

 

 

 

 

 

 

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24/01/2016
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