La nudité de l'esprit.

La nudité de l'esprit.

Érotiquement girl.

 

 

 

 

 

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Et...
J'entends le murmure de septembre quand se meurent les aurores aux reflets de mes roses.
L’équinoxe lègue ses pleurs au solstice hivernal,
pierre tombale les longs sanglots de décembre aux aubes moroses.
Et...
Je songe aux ricochets des rivières estivales.
Et se presse mon pas quand dans le ressac je vois arriver la vague.
Légitime bohème ; en un corset si fin un cœur apprivoisé,
lycéenne aux caresses sans abri,
à l'écueil de mes seins ta main s’enfuit ;
nébuleuse à la traîne joueuse,

 se brûlent nos ailes.

À  la digue du temps,
en aval la cavale des saisons dénudées,
me ressemble novembre aux spirales de cendres.
À marée basse la vieillesse nouvelliste enjôleuse me fait croire à ce miroir un peu rétro,
les mirettes vaporeuses,
l'ivresse d'une baigneuse,
subtile religieuse la larme de mes vingt ans.
Quand s'accroche au vent ton jupon si tendre,
viens donc jouer ma gueuse !
Nos aurores boréales orphelines voyageuses.
Quand tremble une guinguette ;
au logis des sans-bretelle se perdre dans la fièvre. 
Tant guinche l'hirondelle d'un faubourg au nid sans hameau,
quand à ma bouche endormie je conte fleurette du silence de tes lèvres. 
Du solde du facteur je ne retiens que cette lettre écrite à l'aveuglette.
Agenouillée à la trouée d'une galvaudeuse garrigue, 
je regarde un adieu, illégitime prunelle.

Petite fille aux yeux clairs je t'ai vu  mourir entre mes bras ;
au fin-fond de nos draps.

 

 

 

 

 

Petit mot de l'auteur :
Petite fille aux yeux clairs ; ben... C'est moi !
Ma gueuse : ma jeunesse.
L'espoir fait vivre mais toute une vie en Bluetooth c'est fade !

 

 

 

 

 

 

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02/01/2018
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