La nudité de l'esprit.

La nudité de l'esprit.

L'oie sauvage apprivoisée

 

 

 

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Le temps n'est pas assez temps pour goûter à toute l'ivresse d'une vie.
L'avard des quatre saisons trop souvent sous un parapluie.
N'avoir qu'une larme pour tout horizon... Fugitive prunelle.

S'égouttent les souvenirs, 

entonner les tristes nouvelles,

passive lyre    
quand l'été amant délaissé vient s'asseoir au pied de l'hiver,
fluette silhouette fugue la jouvencelle
ses printemps assoupis
et s'amoncèlent les feuilles mortes et leur hier.

 

 

 

 

Citation poétisée.

 

 

 

 

Rachelhttp://static.blog4ever.com/2006/01/94307/bonp.gifDésir



30/03/2017
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