La nudité de l'esprit.

La nudité de l'esprit.

Rêve de vie …

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Le teint poudrière, les lèvres fendillées, fond de teint d’un regard où la lune t’ambre femme de lumière. Une chaîne de méandres où les saisons se pourfendent, orage de décembre, tu me fuis mon ange, aura de cendres !  Ô ! Ma fièvre de printemps tu joues ta magnifique à l’infinitif de la morosité. La mise en bière d’un écrin d’été, un coffre de papier mon cœur enroué sous le solstice d’hiver guai.  Que m’apporte l’ivresse funambule le mois de mai,  où ma paresse d’octobre s’installe enjôleuse et immortelle. La supplique des rides où les oies sauvages ne sont plus que pattes d’oies ornant mes yeux d’améthystes oubliées. L’allégeance des années, les élégantes mes matines pucelles, ganteline, gantelets de dentelle sur mes mains de gerçures, gantelées dernière dentellière de mon jardin d’éden. Mes doigts ont chaud de l’onglée du glacier de ma peau. La pendaison des saisons se peint sur ma peau à l’encre de chine, perles de mai amulette de muguet muet, panier de baies, feuilles d’octobre, rose de Noël, guet de musée.    

Ô ! Ma peine monstrueuse guerrière, cendres de colombe, les volets d’âge aux fenêtres sous-fifre d’adage, les gonds de vie grinçant et martelés du tanin pourpre  du temps, Ô ! Frêles vendanges mononucléose du premier baiser. L’hirondelle du faubourg pour un tour au gré d’un jour, une rose évadée à la levée du jour.   

 

 

 

 

 

 

 

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30/11/2014
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