La nudité de l'esprit.

La nudité de l'esprit.

Vilenies de carrousel.

 

 

 

 

 

Regarder défiler le dernier métro et reprendre le premier train.

Petite chose si fragile, le cœur en exil, son gouvernail est une île, d'une main malapprise la tombée d'une gifle.

 

Quand elles partent si douces les larmes de la Mama... Mais ne serait-ce qu'un rêve poussé par la mousson du cœur ?

 

Je garde l'écho de son premier sourire, d'une fleur-flèche mon cœur a traversé le ciel.

Je revois ses derniers sanglots où mon cœur était un idiot à fleur de peau.

 

RD



29/05/2017
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