La nudité de l'esprit.

La nudité de l'esprit.

Effroi, eh froid !

Perce-neige dans les près

joue la vedette.

Trou dans le temps

tempête dans ma tête.

Tout est prêt

à temps.

L’hiver semble fête.

La glace se craquèle.

J’en ferais dette.

De cette nappe glaciale,

d’un morceau de sa dentelle,

de cet ange dépourvu d'aile

j’en ferais bon usage.

Le froid se sait baume

contre un râle racial,

souffrance ancestrale

du fruit de mes entrailles,

mon cœur en déraille.

Juste un peu de froid

pour cette douleur

qui a tous les droits.

Du rouge et du noir

seulement deux couleurs

pour peindre des nuits

qui tracent sans rail

le chemin de l'ennui.

Fracas de tracas

sur un lit de taffetas

d’un être qui se fait tas

et devient rat.

 



11/07/2012
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