La nudité de l'esprit.

La nudité de l'esprit.

Le silence des mouettes.

 

 

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La rose éclose quémandeuse de l'ivresse d'un temps, baigneuse d'un soleil levant. La larme tombée réclame l'éternité d'un cœur choyé. Et quand courent les matins de septembre à l'estive d'un regard, pleureuse matinale la rosée automnale semble bercer les escales estivales, prologue d'octobre. Le refrain de ta main caressant l'aube du marin me revient, friponne prunelle, un satin bohémien, le bruissement de tes reins. Les écluses de la grand-voile, du bout de tes doigts frémit encore ma chevelure d'or, dors petite môme quand les sanglots de novembre dessinent en secret un brouillon inachevé. Quand l'esclandre de quelques mots tendres appose sur tes lèvres puritaines le pupitre des amants oubliés, se réveille la quête des cendres de décembre.

 

 

 

 

 

 

 

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24/09/2018
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