La nudité de l'esprit.

La nudité de l'esprit.

Trop tendre tristesse …

 

Ils sont arrivés, cœur mendiant, à la main les fleurs du chagrin, des tulipes blanches. Dans leur poche la vie en mouchoir de misère, le cœur bien gros, gavroche de banlieue, les sentiments, bateau trop lourd, corolle de sueur sur leur front d’ange,  moi j’éponge et j’ai en le cœur qui flanche. Dans leur paume de mains pommées, j’ai déposé la poussière d’or d’une belle au bois dormant, entre ces petits doigts timides, ivres d’envie, riches de rien, s’entortille le doudou d’une trêve au creux du doux corsage de la sagesse. Bagages ballottés d’un vague à l’âme, pauvre ballot du temps qui passe, qui geint et lasse. J’aurais aimé en faire une page blanche   mais la vie respire, mes tout-petits, sur un autre chemin, il a y les roses …

 

 



24/03/2013
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