La nudité de l'esprit.

La nudité de l'esprit.

Chapelet du temps d'une littéraire autodidacte.

 

 

 

 

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Un p'tit calepin, joli gamin, entre mes mains. La vieille intello a pris le dernier métro, chantent ses sanglots au bord de l'eau. Musique sur le parvis et larmes au vent d'autan mais je reste cette bohémienne. Sous la tonnelle dans ma gibecière des vieux bouquins rapiécés... Il n'est plus belle misère que celle de ma bohème, un vol d'oies sauvages comme c'est étrange mon ange ces frissons de froufrou et si on se faisait belle, histoire de guincher dans un autre temps. 

Les parapluies de l'automne, autant en berce le temps à la lèvre du jour riverain, le soleil mendiant insouciant. Où irions-nous ma douce ? Sans nos phrases câlines... L'hiver serait si long au chevet de novembre. Au vent batailleur nos interlignes frimeurs.

 

 

 

 

 

 

 

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La petite dame au camélia, sur un rebord de larme entend souffler le vent, la prunelle en éventail, demain n'est pas si loin. 

Je garde l'espoir de savourer un soir tout le nectar d'une vie parce que l'amour est le marque-pages des saisons. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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10/02/2018
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