La nudité de l'esprit.

La nudité de l'esprit.

La grand'Blème.

 

 

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Une larme de rue et le cœur cour-vêtu... Allez ! Essuyette ta petite mouillette. Un air rétro d'un vieux métro... Au trémolo survêtu notre petite guinguette. Un sexe aphone et cette vieille platine ne t'inquiète pas mon Gainsbourg-laies je ne bourlingue plus ! Je me mets au propre effacer la corrosion du vieux brouillon ; l’imprenable temps à la mémoire des vents. Gesticule bohème le cœur à l'usure. Dans le brouillard du matin les vagues d'un été indien, tiens-moi encore la main du bout des doigts en soprano. Tous les gestes sont des rigolos, double-aveugle, placebo, se placent beaux nos maux d'amour placenta d'un cœur qui bat. S'erronent les amants de Vérone. S’érode le pont Mirabeau, yo-yo . Quartier libre héronner et ces baisers mortuaires de tes lèvres de papier. Du blanc de la pucelle au pourpre de l’infidèle, on s'est aimé hologramme secret.



S'il plaît au poète de s'inventer des mots c'est parce que la vie est le mine de ses rimes. La décalcomanie de ses petites manies, le vers solitaire. 



Il arrive un jour où l'on gare ses valises, nos rêves dans la soute à bagages... Pour toute compagne les rides marque-pages de la solitude. Sous l'ombre d'un vieux chêne la bohème endormie. Tout au fond de la mémoire, flirtant encore un peu sauvage le rire de l'enfance. Se prête à jouer le vent d'autan enchevêtrant les feuilles mortes veuves orphelines, éternel diadème d'un printemps dormeur. Où t'en vas-tu ma vie ? Avec le regard de l'esclave à l'aube épine.  



Le ciel délimite la vie et l'infini est le couvre-feu de toute une vie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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29/10/2017
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