La nudité de l'esprit.

La nudité de l'esprit.

Rapsodie.

 

 

 

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ô ! Ma muse flâne ! Amante de papier, vagabonde, ne plagie pas mon cœur peintre aquarelliste de mes silences, ces aquarelles sont ses larmes tu ne peux les pleurer à sa place, pastels de prunelle sans chevalet. 

 

 

Á la feuille nouvelle sois fleur printanière, le temps est preneur des mots d’amants, le temps est donneur de maux d’amant. Et la digue et le vent, sous la vague si la houle est légère se meuve le temps vernaculaire, le cœur en mouvement  orphelin et serein, le pouls rhapsode enjôleur et la prunelle laude dormeuse, si la larme est donneuse, écheveau d'un brise-lames.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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18/12/2015
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