La nudité de l'esprit.

La nudité de l'esprit.

Bonne nuit.

 


 

Et le firmament étale ses ailes brumeuses comme une plaie sucrée. L’ulcère du cœur n’a guère d’importance, il se referme, enfant du crépuscule. Et ces touches qui raisonnent, les blanches me hèlent et les noires larmoient, bordées des yeux du temps. La symphonie des feuilles frivoles qu’emporte le vent amer des années folles. Les saisons griffonnent quelque notes ... Où vont-elles ces dames nurses  aux mœurs incertaines ?

 




19/06/2013
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