La nudité de l'esprit.

La nudité de l'esprit.

Ça faisait longtemps que je n’avais pas affirmé mon opinion …

 

 

 

 

 

Cet après midi, j’ai fait une noble action ! Quand je peux rendre service avec ma plume c’est avec grand plaisir que je donne à autrui ce que j’ai et qu’il n’a pas … Mon écriture touche, je le sais alors si je peux aider une âme en peine …  Une bonne cause justifie ces quelques lignes ci-dessous mais comme d’habitude je préserve l’anonymat. Chose étrange, je l’ai d’abord  écrite à la main comme au bon vieux temps et oui j’ai des envies parfois … J’ai éprouvé une immense satisfaction à retrouver l’odeur du papier et mes doigts tachetés de bleu. Je suis souillonne mais ça je le sais depuis ma plus tendre enfance. Que d’engueulées je me suis ramassée quand je rendais mes rédactions mais bon ils n’avaient qu’à être informatisés. C’était une autre époque mais qui n’avait rien à envier à notre présent. 

 

Être parents tout court, c'est une formidable aventure à travers laquelle nos enfants acquièrent leur autonomie, leur indépendance et la capacité à bâtir leur projet de vie. Être parents d'enfants handicapés, c'est un mode de vie  très particulier, un défi où s'entrecroisent un chemin continuellement sinueux et une lutte perpétuelle emplie d’obstacles quasiment quotidiens. Le congé de présence parentale permet au salarié ayant à sa charge un enfant de moins de vingt ans de s’absenter pour rester à ses côtés, tout en pouvant bénéficier d’une allocation compensant en tout ou partie la perte de salaire. Il s’agit d’un droit que l’employeur ne peut ni refuser, ni reporter. Alors pourquoi de nos jours encore un parent d’enfant handicapé n’est  pas entendu par son employeur ? Il faudrait qu’il vocifère pour un acquis … La courtoisie actuelle veut que l’employé se taise ! Pourquoi par peur de perdre son emploi … L’évolution d’un enfant handicapé, ce n’est un roman et encore moins un conte de fée ! C’est par un suivi consciencieux, des consultations spécifiques à l’handicap de l’enfant que ses parents peuvent lui construire un avenir meilleur. Comment ose-t-on déduire d’un salaire une journée prise pour pourvoir aux besoins thérapeutiques d’un enfant handicapé quand d’un autre côté les arrêts de maladie de convenance se ramassent à la pelle !  

 

 



09/02/2012
0 Poster un commentaire

A découvrir aussi


Inscrivez-vous au site

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 23 autres membres