La nudité de l'esprit.

La nudité de l'esprit.

L'amitié sans , ... ? .

 

 

 

 

Sa voix berce mes souvenirs malades et somnole mon âme. 

 

Son âme caresse mes plaies,

 

mon cœur n’a qu’une adresse son amitié.

 

Ses notes caressent mes pleurs,

 

palliatif de mes douleurs

 

et mon corps  cicatrise ses blessures.

 

 

Prières noctambules  où pleurent mes pensées moroses.

 

Mes larmes somnambules pleuvent au creux de ses iris chatoyants,

 

heureux prieurs de mon clergé larmoyant.

 

Mes maux se meurent sur sa bouche rose éclose.

 

Mes mots s’endorment  sur ses lèvres, boutons de roses,

 

tendre farandole où dansent nos sentiments

 

et une symbiose  épistolaire

 

 virevolte  de saison en instant.

 

Mon verbe amant susurre

 

d’une cène de deux communiantes.

 

Sur sa chaire osti de rédemption

 

d’une aube légère,

 

nos émois en jupons d’écolière,

 

des légionnaires 

 

sans ambition,

 

elle est ma muse angélique,

 

mon masque juvénile

 

de mes angoisses,

 

cercueil de mes insomnies

 

calepin de ma petite vie,

 

agonie

 

des abcès de mon enfance,

 

sa voix,

 

ultime voie de joie

 

vers ma guérison.

 

Petit dictionnaire de Rara au cas où certaines personnes interprèteraient mal cette poésie …

 

Sur sa bouche rose éclose, je l’écoute chanter  et cela  m’apaise.

Sur ses lèvres, boutons de roses, elle reste muette, elle n’est pas comme ses perroquets et comme certaines langues immatures !

Nos émois en jupons d’écolière, l’amitié naissante de deux gosses.

 

Elle n’est pas mégère apprivoisée, ni dame éthérée, ni dame oiselle, ni l’envolée d’hirondelles, elle est ma môme Piaf ! Elle est le somnifère de mes souffrances, somme de mes chagrins. En somme, elle n’a rien à refaire, ses petites affaires rangées soigneusement dans l’ombre d’un tiroir de sa commode. Je ne suis pas femme volage, ni enfant effrontée, ni un quarté gagnant …  Notre doublette escortée de tendresse dans un petit coin de notre intimité, un quartier de lune.

Voilà mon amie de cœur, j’espère n’avoir pas été trop maladroite en t’exprimant ce que je ressens. Notre amitié n’est pas un mail à l’arrache à l’arrachée de deux cœurs. Tu es les mailles du tricot de mon cœur que je tricote inlassablement au creux de ta présence, minute après seconde.

 



11/01/2013
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