La nudité de l'esprit.

La nudité de l'esprit.

L’Ave Maria de mes phrases !

 

 

 

 bonne soiree

Je marche à pas de rue. Je rue, une ruée sans or, ni même d’argent ou de bronze ! Juste une apnée d’ores et déjà, allez maestro violente mon tempo ! Joue-moi ta plus belle querelle … Un drapé de lumière me rendra bohémienne … Je deviendrai comédienne, amuseuse de destin ! Au crépuscule, de noir mon grain de beauté sera nacré …  Rom me restent en otage quelques rimes légères, les mégères apprivoisées d’une mémoire vive ! Je confesse à outrance les délits de ma prose ! Délices diurnes de mon calice noctambule où s’ouvre l’indélicatesse de ma corolle. Tendre filou  de verbe  escroque moi encore ! Sangle mon escarcelle de richesse pleureuse ! Deviens lanière de ce verbiage volage et qu’à tes pieds s’agenouille la désobéissance de mes vers ! Que rompent les ficelles de ce pantin ! Désarticulée, défigurée, l’enfant prodige s’endort au creux de ses rimes violées.

 

 

 



24/03/2012
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