La nudité de l'esprit.

La nudité de l'esprit.

Sentier pluvieux.

 

Un maquillage habille son age.

 

Le temps en poussière

 

farde son visage.

 

Ses mains tremblantes

 

caressent le piano de la vie.

 

Touches noires, touches blanches,

 

note de mépris, note d’envie,

 

elle regarde en arrière.

 

Charleston printanier,

 

le premier baiser,

 

en avant marche !

 

Une valse d’automne,

 

le dernier baiser,

 

s’éteint le brasier

 

de longues années.

 

Les rides musicales,

 

d’une mélodie hivernale

 

l’invitent à un pas de danse,

 

sans allégresse

 

le tango de la vieillesse,

 

sanctuaire sans caresse.

 

Où des prières

 

s’empressent.

 

Où l’indélicatesse

 

se fait traîtresse.

 

Où la faiblesse

 

devient maîtresse

 

de la dernière maison.

 

Où les quatre saisons

 

pleurent et perdent

 

la raison.

 

Où ses terres en jachères

 

bercent et bordent

 

leur ultime moisson.

 



23/09/2012
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