La nudité de l'esprit.

La nudité de l'esprit.

A entrailles perdues !

 

 

Lèpre sauvage où se perd une enfant sage. La fièvre de mes lèvres amoureuses gît en moi comme un enfantillage. La sculpture de ton corps de pucelle m’entraîne sur une étrange passerelle, les chiens enragés de mon amour blessé se cachent dans chaque lattes de son bois. Ėtrange sortilège d'être amoureux d'une jouvencelle, je paie à ce jour l'impôt de ma désinvolture. Cette incendie profonde de mes sens m'embrasse comme le testament de ma verve inondée de délits. Je me meurs à chaque instant au creux de cet inaccompli ! De mes courbettes je suis courbatu. Ton regard de jeunette et les fruits de ta courbe encore immature sont mes ficelles, je suis ton guignol …



22/05/2012
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