La nudité de l'esprit.

La nudité de l'esprit.

Á la tienne mon oncle !

 

 

 

Dans ton cœur s’étalaient six roses … Ma route a croisé la tienne à la couleur silicose.  Mes mots sont simples, j’ai comme une paralysie  au bord de mes lèvres. Un oedème du côté gauche, je garde encore la migraine de ta main gauche ! Obéissante j’étais, à demi sonnée  contre le mur de ma pitié. Á la commissure de ton esprit, je me suis souvent heurtée sans pouvoir y accéder, je sais c’est con … Mais ton litron te semblait si bon ! De ma bonté tu  t’en moquais … Je n’étais rien qu’un oisillon qui avait volé ton nom ! Quand de ta bouche retentissait  le canon rouge,  j’ai trop souvent essuyé  ta colère pourpre … L’incarnat de ton foie eut raison de toi c’est aux pieds d’une fillette de onze ans que tu crachas ta cirrhose.

 

 



02/05/2012
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