La nudité de l'esprit.

La nudité de l'esprit.

Á mon amie la rose.

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La ballerine aux chaussons roses

s’est égarée dans le parfum de la rose.

Le temps n’effeuille pas la rose,

seuls les yeux la voient se faner.

Tant que le cœur y est

magicien d’Oze, 

le temps qui s’écoule n’a guère d’importance.

Les poumons emplis de larmes d’abondance,

les pleurs sont le guet

d’un cœur fatigué.

Fatiguée,

lasse,

mais là,

un  cœur  de grande importance,

la ballerine ose encore faire valser le rose.

La fatigue l’enlace,

et le cœur las

ose encore

flâner,

valseur,

goûter à la fraîcheur de la rose,

ses mots pour ses maux,

ses maux dans ses mots.

Et là tout y est,

la ballerine aux chaussons roses,

le temps de la rose,

le temps garde toujours le  parfum de la rose

si le cœur sait embaumer la rose.

Et là la sagesse du cœur

emperlé  de  rosée, le parfum de la rose,

souffle éternel dans nos poumons, la fraîcheur d’une rose. 

 

 

 

 

 

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05/09/2014
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