La nudité de l'esprit.

La nudité de l'esprit.

Á rides d’ailes.

 

 

 

 

Á tire-d’aile

 

vogue l’hirondelle,

 

à en perdre haleine.

 

Á en brûler ses ailes,

 

parcours, lutine,

 

mutinerie du ciel,

 

butine

 

abeille de porcelaine.

 

Dans ton champ de miel,

 

un nectar, hydromel  de reine,

 

se laissait séduire  de soleil

 

et s’enivrer de l’absinthe d’un rêve.

 

Mes mains volupté de zéphyr 

 

rompent de la pointe des doigts

 

tes monts,

 

bénir de sueur tiède

 

ta vallée

 

qui en mon nom

 

se baptise

 

elle est mitraille,

 

elle est frontière

 

où mes sens s’éteignent.

 

Paroles de père,

 

elle fut  femme.

 

Elle est ma mère. 

 

Iris bleutés,

 

regard agenouillé,

 

cœur d’élixir,

 

dos courbé,

 

peau marquée,

 

rires ensoleillés,

 

devoir accompli.

 

Elle est mon toit.

 

l’auberge de mes nuits.

 

Ma lampe d’Aladin

 

qui luit au loin. 

 

Sa vallée

 

en jachère,

 

elle tombe

 

ses ailes,

 

la belle

 

hirondelle.

 

 

 



26/01/2013
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