La nudité de l'esprit.

La nudité de l'esprit.

Émaux des maux.

 

 

 

C’est l’escale des printemps,

 

les chevaux crinière au vent.

 

balade d’un court instant,

 

les cheveux blonds

 

et leurs violons.

 

C’est la rampe du temps,

 

glissade dans le vent,

 

les cheveux blancs,

 

flottent au vent

 

ballade au grès du vent,

 

au vent d’autan

 

autant en emporte le vent.

 

C’est une promesse d’antan

 

c’est la plaidoirie du temps

 

il n’y en a plus pour très longtemps,

 

traînée du temps.

 

Le peintre et son tablier blanc

 

peints de la peinture du temps,

 

un port sans image,

 

le temps en escale,

 

attache sans visage,

 

la larme pâle,

 

la verve messe basse,

 

brassés aux larmes blanches

 

le cœur et l’espoir

 

et se battre en silence,

 

l'âme à l’arme blanche,

 

brassée d’âmes blanches,

 

le cœur à  marée  basse, 

 

les vêpres d’un soir,

 

on repeint  le printemps.

 

Un morceau de pain

 

mouvement d’un temps

 

la vie du quotidien,

 

une tranche de pain

 

de ce bon vieux pain

 

à la tendre mie blanche,

 

on respire,

 

on transpire,

 

mi-temps.

 

C’est les mitaines,

 

cache doigts

 

des mains de la migraine,

 

le cœur coup de froid,

 

le corps en mendiant,

 

miettes d’un diamant,

 

le temps amant priant,

 

les sentiments escale d’un roman.

 

on mendie courbette au printemps,

 

les sens en attente du dernier automne,

 

promenade dans le vent,

 

feuille d’automne.

 

On regrette la première marche,

 

assise  tout en haut de l’escalier du temps

 

soubrette accrochée à la rampe du temps.

 


 

 

 

 

 

 



01/06/2013
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