La nudité de l'esprit.

La nudité de l'esprit.

Âme perdue.

 

 

 

 

 

Des doigts se promènent dans un corsage

 

et se meurt l’innocence d’un gamin

 

au creux de ces seins,

 

fruits matures de nombreux lendemains.

 

Des tétons encore sauvages

 

osent frémir

 

sous le doigté juvénile

 

d’une main orpheline

 

qui se perd, titille.

 

Veule soupir

 

d’un veuvage,  

 

tremblantes funérailles

 

d’une mémoire défunte

 

d’un printemps

 

fugueur,

 

dérapent des paroles

 

d’un verbe demandeur.

 

Une bouche divague,

 

des lèvres l’empruntent.

 

Une croupe railleuse

 

ondule en courbes joyeuses.

 

méandres silencieux

 

du plaisir des dieux.

 

Les yeux vers les cieux

 

se courbe l’écueil

 

d’un orgueil.

 

S'évanouit

 

l’agonie

 

d’un recueil

 

de caresses langoureuses,

 

sue une amante pilleuse

 

perlant dans un bouscueil,

 

mise à nu d’un salut.

 

Se languit

 

l’insolence d’un temps,

 

veilleur de nuits

 

où une gueuse généreuse

 

offre son corps prieur de rue.

 

 

 



23/09/2012
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