La nudité de l'esprit.

La nudité de l'esprit.

Au reflet des saisons.

 

 

 

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Au-delà de tes cendres, ton cœur s'est nacré,

femme solitaire au refrain de l'hiver.

Quand au champ de blés tes cheveux se sont mêlés,

filandière d'une fièvre,

s'est donné aux amour mortes le chant de la lavandière.

Une lettre oubliée,

de fugue et de plume,

tant de larmes ont veillé les saisons dépouillées.

Prunelles ivres,

noyée au crépuscule,

mi-pomme mi-vigne, bergère sur le ponton.

Tant file la laine aux chevet des saisons ;

dentellière d'un givre.





Á George Sand, le huit mars 2018.

 

 

 

 

 

 

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08/03/2018
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