La nudité de l'esprit.

La nudité de l'esprit.

Bonne nuit ...

 

 

 

En veille …

 

Accoudée au comptoir de mon existence, je regarde ce bateau qui coule passif dans l’amertume du temps de mes idoles noires. Le mensonge d’un songe, cette nuit j’ai rêvé que ma terre était noble et mon sol vierge. Alors à grandes foulées j’ai arpenté les quatre murs de ma vie et j’ai tourné en rond.

 

Les fleurs de mon mal me font mal.

Je me sens devenir un animal.

Sonne maussade le langage des fleurs.

Résonnent et déraisonnent mes heures.

Endorphine fais moi un signe.

Ne serait ce qu'un infime message.

Tinte la grimace de mes maux.

Je croyais au renouveau.

Je ne suis que pauvre nigaud.

 

Lecteur à la mauvaise odeur, admirateur moqueur de mes propres mots. Farceur à l'écriture nocive, génie trompeur de mes sautes d’humeur. Tu es mon sel, cavalier courageux je selle en solitaire ma monture sauvage. De ce rodéo, seul l’héros se dandine, je suis l’héroïne d’un solo.

 



15/04/2012
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