La nudité de l'esprit.

La nudité de l'esprit.

C’est ainsi …


 

C’est comme ça l’amitié, une fleur éclose aussi étrange que le cœur, les ventricules en pétales teintés de rose, paroles de bouche amicale, de mauve soupirs de pensée, de bleu comme le ciel céruléen offre ses nuages blancs, des mains caresses sur l’ombre d’un visage. Prairie de l’âme colorée de vert comme l’espérance, imprévisible, sursaut noctambule du cœur et de ses angoisses, terroristes de veines comme la sève nourrit la rose. Caprice de vie où le souffle ménopause du temps s’endort comme l’oisillon dans son nid, nichée de sentiments comme des œufs sous couveuse, oiselet sans duvet. Et soudain dans un berceau, l’immaturité d’un regard de nouveau-né, elle apparaît, hôtesse, âme de grande fortune,  la pauvreté du cœur au cachot.     

Lovée au creux de ta corolle comme une fuite de souvenirs sous tes pétales robe de pourpre, comme un duvet du temps, tu m’apaises, berce ma fièvre des mauvais jours. Une seule gorgée à ton calice et la nuit se fait délice, tes lèvres opium des dieux quand elles m’offrent leur chant mélodieux. 

 




04/07/2013
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