La nudité de l'esprit.

La nudité de l'esprit.

Le lange des cygnes.

 

 

 

 

Une plume

 

l’immaculée d’un cœur,

 

ma main trempe

 

dans un duvet immature,

 

velours d’un jour.

 

Bat le velouté d’une larme trempée de nerfs noctambules.

 

Mes doigts tremblent en chœur.

 

Le souffle d’un naufrager

 

souffreteux témoin éloigné,

 

 

pêle-mêle d'azur

 

lange céruléen

 

un cygne berce de ses ailes

 

un ange achilléen.

 

L’ultime sommeil de satin,

 

des maux de capucin

 

brodent la ronde  d’un plumage,

 

ornement funambule.

 

Le ballet des oiseaux du silence s’estompe,

 

valet du dernier visiteur,

 

un pleur frissonne, un heurt caresse un leurre,

 

se meurt à la dernière heure

 

un sonnet, l'aumônier d'un simple sonneur.

 

 

 



03/08/2012
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