La nudité de l'esprit.

La nudité de l'esprit.

Lettre à l’indocile.

 

 

 

 

 

 

 

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Au repli de la jeunesse l’amour se fait carton de souvenirs pliés. Tonnelle de tendresse où  s’engouffrent joyeuses bohèmes repliées les gâteries, les précieuses de la vieillesse dépliée.

 

Une princesse agenouillée à bout de souffle, à bout de doigt effleure son cœur, la bohème à bouts de cœur qu’effeuille l’autan blanc. Au quatre vents, autant en emporte les saisons, miséreux soupirs aux fenêtres closes que la rose n’ose enjôler de son cortège pourpré. Dis moi  rose des sables … D’où vient cette brise sandales vandales aux pieds, mise à pied  du désir, le plaisir recroquevillé. J’offre au temps une choppe de printemps, viens trinquer joli galant ! Ne serait-ce qu’un songe dans mes bras ? Me fondre dans l’abysse de caresses libertines où trésor enfoui m’égratigneraient, délice, les ongles de l’amour.  

 

Tous ces crépuscules sans tes caresses, j’ai le mal de ta main. Demain sans ta main, papillon au couchant  j’aurai le mal du matin, mes ailes alourdies.

 

La vie est une artiste de rue, elle peint des lignes sur nos mains, chemin aux poignets qu’effrite le temps, poussière de trottoir au réverbère de nos prunelles les comices des saisons, paillon.

 

 

 

 

 

 

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21/04/2015
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