La nudité de l'esprit.

La nudité de l'esprit.

Une tranche de pain ...

 

 

 

 

Je suis née,

 

jouissance éphémère.

 

Par cette petite fenêtre

 

de papier à lettre,

 

je renais.

 

Je peux revivre.

 

Dépendance,

 

profil d’indécence,

 

c’est trop amer,

 

le cœur en défaillance,

 

ma mémoire s’en balance.

 

Je peux survivre.

 

J’erre,

 

fière,

 

ma haire

 

sur les épaules,

 

ripaille

 

d’encre,

 

couche

 

de paille.

 

Mes nuits

 

me dépouillent,

 

minuit

 

lutte,

 

dépouille

 

de plume,

 

notes de luth,

 

l’amitié en tranche,

 

pain beurré en partage.

 

Je veux vivre.

 

 

 

 

 



24/01/2013
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