La nudité de l'esprit.

La nudité de l'esprit.

Potin de lanterne.

 

 

 

Á ne palper que l’ombre de tes baisers,

 

mon cœur comme une porte oubliée,

 

grince,

 

les ventricules comme de vieux gongs rouillés.

 

Des sourires emprisonnés

 

comme des bourgeons de vie qui n’osent éclore.

 

Des sentiments comme un râle de ventre,

 

une agonie perfusée de ton rire de comédien,

 

un va et vient

 

d’angoisse,

 

seul amant au creux de mes reins,

 

un bruit de rue sous mon oreiller,

 

les talons aiguilles d’une catin,

 

le regard d’un trottoir hautain

 

des lèvres ironisent,

 

tes mains posées

 

sur d’autres seins

 

ma bouche te verbalisent.

 

Tes cris cambrés

 

sur d’autres courbes,

 

ma croupe voyage en solitaire,

 

réinvente nos jeux interdits.

 

Mon âme prie,

 

en habit de nuit,

 

cherche

 

altruiste

 

l’incendiaire

 

d’une chambre autiste.

 

 



13/10/2012
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