La nudité de l'esprit.

La nudité de l'esprit.

Rêveuse ivresse.

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Le mois de Marie

en gerbe de muguet,

qu’atteignent, mon ami,

mon amour et ma folie,

la douceur d’une nuitée.

Entre nos draps

l’aurore serait le guet 

de mes incertitudes,

de tous ces ports abandonnés,

de ces rafales de vent

au soleil couchant.

Bordée de mes inquiétudes,

j’écoute la vie

clamer  l’ennui

à me damner.

Shakespeare

respire encore,

son souffle dans l’oubli,

cachette d’un empire

où se languit mon cœur,

plaintes d’un printemps sans fleur.

 

Peau douce reflets d’étoiles,

lignes roses au bout de la nuit,

corps fous corps en cavale,

fiévreuse amoureuse tuant l’ennui,

de délices de mots elle se régale.

Sous le rythme de tes reins

fond le désir abyssal.

 

Hochet entre tes mains,

mes seins deviennent serins.

Si la beauté du diable

était éternelle aquarelle,

je te peindrais sur le sable,

nu et frugale.

 

Coups leurres de ton doux amant,

de tes belles rondeurs rejoignant l’aval,

pinceau caressant la toile,

baignant tes cheveux sur le tronc,

tes reins tes seins et ta nudité,

caresses baisers du piémont,

tes lèvres imbibent les bourgeons de rosses.

Sur tes Seins lourds s’imposent

les longs baisers en rose.

 

Que nul songe morose

 n’ose

endeuiller la rose.

Ne fut qu’un si court instant

un ange  entre tes bras,

un lange sur un ponton.

l’amour et son chaland. 

 

 

 

 

Coécrit avec A L

 

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02/08/2014
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