La nudité de l'esprit.

La nudité de l'esprit.

Trois heures, quelques vers envoûtés sous la danse du temps.

 

 

 

La fonte du temps.

 

 

On inonde

 

le lac

 

des cygnes,

 

valse à quatre temps,

 

temps mort.

 

La femme ensorcelée

 

se redresse

 

le dos courbé.

 

La danse du temps,

 

on tournoie encore,

 

tournoi

 

de quelques instant.

 

Une femme se noie,

 

mort d’un temps.

 

Sur le lac abandonné,

 

esseulées

 

quelques plumes

 

d’oiseau écartelé,

 

des signes

 

gelés

 

sous la glace

 

du temps,

 

sur un miroir

 

d’eau gelée

 

glissent

 

quelques plumes,

 

quelques pleurs …

 

Agenouillée

 

une dame

 

sans temps,

 

s’entend

 

la mort

 

d’un temps.

 

Temps mort

 

c’est la danse

 

à trois temps

 

d’une valse

 

oubliée.

 

Une vielle dame

 

courbée,

 

le dos courroucé,

 

sur un miroir gelé,

 

c’est la danse

 

du temps mort.

 

Des cygnes abandonnés

 

sur un lac ensorcelé,

 

le miroir

 

s’est brisé.

 

C’est la fonte

 

des glaces,

 

les temps

 

s’entrelacent.

 

On aperçoit

 

une femme

 

isolée,

 

le dos ensorcelé

 

sous la fonte

 

des années.

 

C’est une valse sans temps,

 

de la danse du dernier temps.

 

De grâce 

 

que des larmes

 

inondent

 

le lac

 

des cygnes !

 

Quelques plumes

 

d’oiseaux ensorcelés

 

quelques pleurs

 

sur la glace,

 

d’une femme retrouvée,

 

le dos écartelé

 

sur le miroir oublié

 

d’une eau gelée,

 

que tournoie

 

la valse à quatre temps,

 

les cygnes agenouillés

 

sur la danse du temps,

 

sur la glace du temps,

 

la fonte des années,

 

une femme éparpillée,

 

le dos courroucé

 

de la danse à quatre temps.

 

 

 

Je ne peux plus dormir alors autant écrire.

 

 

 

 

 

 

 

 



01/02/2013
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