La nudité de l'esprit.

La nudité de l'esprit.

Femme énamourée.

 

 

 

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J’aime te parler d’amour quand le temps est au pyjama court. De chandelle en guenille sans tes sandales, sans Chaplin et sa médaille, tu vois, je déraille, petite canaille … Le spleen de la nuisette, mes draps sur les rails, film muet … Flagrance des rides avec leur chapelet d’amour, me v’là  en train de te parler comme j’écris … Je n’aime pas phraser à l’arrachée où ma poésie s’endeuille, je rêve d’un œil tu sais … Un fagot sur le cœur, mes reins sont des brindilles, mes hanches fluettes deux petites fleurs fragiles. Longiligne mais je reste cette vigne, cueille-moi sarment. Et si tes mains se veulent tisseuses, vers à soie posés sur ma peau, de mes seins elles feront le napperon de nos quatre saisons. Portrait au fusain d’une toile échevelée, Joconde décharmée, elles vagabondent nos jeunes années, vadrouille de mon jupon blanc. Je suis ta jolie môme, mon vagabond ! Donne-moi la fessée, un songe en filigrane ta petite pucelle d’Orléans …    

 

 

 

 

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31/03/2015
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