La nudité de l'esprit.

La nudité de l'esprit.

L’ardoise du temps.

 

Les lèvres blanches

 

de l’abstinence

 

le cœur en paillasse,

 

en couché de l’ombre,

 

quelques miettes

 

d’aube éteinte,

 

blasphèment

 

une couche en carême.

 

Le pourpre et l’ambre,

 

résonance  

 

à petit bruit d’amour,

 

de souffrance du premier jour,

 

ruissellent des gouttes d’étreintes abandonnées,

 

larmes douces de la hache,  

 

cognée de bouche

 

sur lèvres fissurées. 

 

Rature en filigrane

 

d’une âme ménopausée,

 

victorieux du grand large,

 

les sentiments damnent

 

l’enfance de bohème

 

au visage d’ange.  

 

 

 

 



25/03/2013
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