La nudité de l'esprit.

La nudité de l'esprit.

Raconteuse d’émotions.

 

 

 

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Aimer me semble une miette et mon chagrin d’amour une éternité.

Drain de mon cœur mes larmes à la sauvette … 

Dis-moi quand se meurt la rose

à l’envol de la colombe …

Ils sont mille à t’aimer autant à te renier

et ce jeu d’enfant  griffonnait  des rêves  de papier.

Et le temps mansardé, passé, présent, futur, ce lieu de tout-venant.

La petite marchande d’allumettes,

le soufre souffre-douleur,

à la blancheur  d’une chandelle.

ô ! Marie si la vierge savait …

Et la lavandière lovait …

La noirceur de ce trèfle incarnat où s’étiolent quatre feuilles.

La marche des gueux,

la rampe des cieux,

la prunelle  étoile immigrante  à ces gestes  du bout de tes doigts

pattes-doigt,

sous mes paupières

le bruit de tes pas,

d’un brouillon de levant la nuit ose,

la chouette hulule,

d’un déshabillé s’effeuille,

filigrane errant,

des sans-couleur,

un pouls noctambule d’une éphémère tétée.

 

 

 

 

 

 

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28/02/2016
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