La nudité de l'esprit.

La nudité de l'esprit.

Sourdine de ménopause.

 

 

 

La main tendue, charité demandée, sentiments désordonnés, les cheveux dans le vent du désir, les yeux révulsés de plaisir, la balade des maux d’amour, balancelle du temps, tant de charme, l’armure de soie déployée, souffle  dans le corsage de mes mots, toi le zéphyr. Effile  l’arche de mes courbes, regarde le miel coule sur l’écharpe de ma peau. Dans ton corps serti  d’or et de diamant chante le ruisselet d’un Apollon médusé. Ton âme siffleuse d’eau douce  crayonne au fusain les marbrures de mes seins et tempête mes reins sous les rafales d’Éole.

 

 

 

 

 



15/12/2012
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