La nudité de l'esprit.

La nudité de l'esprit.

Vers à soi, vers à soie papillonnent.

  

 

 

Oublier tous mes maux de vie qui font de la vie, ma vie ... La mère a fait ses eaux, entrailles d’eau profonde, la mer baigne sa source. J’ai la veine romantique, fièvre de veinures, veinules fiévreuses, accroc somnambule, un sabre vénitien se courbe au loin.  Je suis d’un ailleurs, née d’une trace égarée, les yeux en errance, mon cri de liberté, mon crime d’intimité, une traînée de verbe, souffre, soufre, souffle éteint pendentif de mon âme. Pendue ou bien vendue que me reste-il à vivre … Ratatinée dans un petit coin d’affinité comme un gamin ses rêves à la main. Mon cœur papillon miteux batifole, la mite a ses besoins, de se reposer au creux d’un mythe lumière de nuit, spasme noctambule, de poser quelque part ma verve sur un écran de lune, l’encre dans un écrin d’infortune, ma plume humble princesse à l’échancrure de mon bras de coton. Dis la vie ! Entends-tu le flot silencieux de  la môme au cœur gros ? Éprise du roi Némo, enfant de ghetto, guette haut l’artiste ! On s’écrit à Noël, pour les anniversaires, lettre à quatre sous, invertébrée de lettres, lien de lèpre. Comprends-tu, a entender, si capisce ? Miroir d’ô, oh je m’imagine, luciole …

 

Vidée d’avoir brossé un papier, soubresaut infantile.

 

 



23/01/2013
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